Des voitures à cheval se déplacent autour du marché au rythme du claquement sec des fers sur les pavés et du rugissement des cors et trompettes dans lesquels les cochés soufflent avec une ardeur qui n’a d’égal que leur envie de fendre la foule!
Posté un peu à l’écart, j’attend le coche (hoho) et ne peut prendre ma photo que trop tard à cause d’un maudit taxi. Je déclenche en catastrophe en tentant de suivre la voiture et reste bloqué après-coup sur ce visage presque net dont on ne voit pas les yeux.


