Jul 21

Tout le weekend durant, j’ai vécu dans l’attente de ce rapport de build (l’image est floutée pour des raisons évidentes de respect des infos professionnelles - tout ce qui est rouge n’est pas bon signe…).

En rentrant dans le bureau ce matin, j’avais déjà ôté mes écouteurs et rangé mon iPod, j’étais prêt à affronter les collègues!

Avant de parler de ce matin, il faut parler de ce weekend. Mlle V. n’étant pas là (partie en rando), j’avais donc le loisir de bâtir le programme de mon choix, histoire de ne pas trop compter les secondes:

  • Vendredi soir et samedi toute la journée étaient dédiés à une session de jeu non stop pour faire enfin passer à mon chasseur le cap du lvl 60 (oui, WotLK approche et il était encore lvl 51…). Mission accomplie, check!
  • Samedi soir était prévu une sortie avec les français rencontrés récemment à Nuremberg. Dîner dans un sushi-bar histoire d’éponger les litres d’alcool ingurgités par la suite. La soirée s’est terminée dans une boite de nuit super-select-prout-prout où il a fallu batailler ferme pour entrer. De retour à l’appart’ à 6h du mat’, j’ai émergé (pas franchement frais) vers 14h dimanche… encore 20h de bien occupées, check!
  • Quelques heures de zonage plus tard, direction le fitness studio histoire de faire du sport malgré le temps pourri. De retour en fin d’après-midi il ne me restait plus qu’à ranger l’appart’ (c’est dingue à quel point ça peut se déranger vite ce genre de petite bêtes) avant le retour de MlleV, épuisée mais bronzée, check!

Entre temps, j’ai pu faire quelques photos de coucher de soleil (sur fond de ciel orageux), suivre Greg sur Twitter (il s’est acheté un iPhone3G donc il a intérêt à l’utiliser pour Twitter en permanence) et m’y mettre également (cf l’encart ici en haut à droite), commencer le livre Ilium, écouter 5 épisodes des podcasts de 1Up.com, regarder les 3 actes du DrHorrible’s Sing-Along-Blog (que je recommande très fort vivement en applaudissant des deux mains) et enfin réfléchir à des choses et d’autres (@Ghusse)… voila un weekend bien rempli.

Trêves de plaisanteries, en arrivant ce matin, pas de regard noir, pas de note sur mon bureau type “viens me voir dès que tu arrives t’as tout pété, signé DrHorrible”… j’ai donc tranquillement allumé mon ordi, ouvert le rapport de build de ce matin et découvert que le build en question est totalement inutilisable (là mon sang n’a fait qu’un tour)…

Après une demi heure d’épluchage de logs et de tests, je peux affirmer qu’aucun bug n’est dû à mes modifications… pourvu que çà dure!

Jul 02

Un des inconvénients dans le fait d’habiter loin c’est que c’est vraiment moins facile de revoir ses potes. Quand une copine nous a proposé de se retrouver chez ses parents à Metz, c’est à dire exactement à mi-chemin entre Nuremberg et Paris, on a pas vraiment hésité très longtemps - et pourtant on a daigné répondre positivement à seulement 48h du départ - c’était le weekend dernier.

Un appartement de rêve (avec au moins un “billard de BD” - comprenne qui pourra), une gigantesque piscine dans la résidence, une vue splendide sur Metz et sa cathédrale, non vraiment il y a pire comme cadre pour passer un weekend entre copains! Le temps était relativement clément, suffisamment pour se ramollir dans la piscine et jouer avec le soleil couchant en photo.

De passage en France sans Mlle V, il était de mise de revenir avec quelques produits “exotiques”. Du miel de Lorraine, des bonbons à la Bergamote de Nancy, de la liqueur de Mirabelle, un Riesling et un Gewurztraminer “vendanges tardives”… (hips). J’avais aussi acheté des “petits-suisses” (il n’y en a pas ici… horrible non?) mais je les ai oubliés dans le frigo - on dira que c’était un cadeau pour les parents de Mag à leur retour!

Que dire de plus? Ah oui, la Wii était également du voyage pour enfin tester “Super Smash Bros Brawl”, un jeu - de baston mettant en scène les personnages mythiques de Nintendo (et quelques “guests”) - attendu comme le Messie car sorti depuis plus de 6 mois au Japon et aux USA et seulement ce vendredi chez nous. Boom Blox (un des meilleurs jeux “non Nintendo” disponible sur Wii soit dit en passant, ayant décroché les meilleurs scores dans les reviews de part le monde et pourtant se vendant très mal - jeu mythique que Mlle V n’a pas encore appris à apprécier d’ailleurs) était également de la partie. Nous avons éclusé le mode Jenga à 4 qui s’avère être un véritable bijou!

Bref, voila encore un super weekend passé à ne rien faire de spécial entouré de copains d’école… tout “comme au bon vieux temps”! Une seule chose à dire: merci Mag!

Finalement voila quelques photos du weekend:

May 26

Mlle V. partie en vadrouille pour 3 jours de vélo avec une copine, c’était l’occasion de faire de la place sur mon bureau et d’accueillir Bjorn-et-son-pc pour une soirée/nuit de jeu effréné. Au menu, Gears of Wars, FPS (first person shooter) “made for consoles” qui date du début de l’année (je crois) et que j’avais consciencieusement gardé au chaud sans y toucher pour profiter intégralement de la campagne en mode coopératif (campagne classique jouée à deux) avec un copain.

Une seule chose à dire: magique! Installation débutée à 16h, fin prêts à jouer à 18h (petits soucis de partage de fichiers), c’est à 4h du matin qu’on va enfin se coucher en ayant démonté la tronche de gros moche du dernier boss, heureux! Le jeu, toutes les options à fond (DirectX10 et Antialiasing activés), est tout simplement magnifique. L’histoire est bien construite et on se laisse entraîner avec joie dans les dédales d’une ville apocalyptique et la jouabilité est bonne… rien à dire de ce coté là.

La prise en main très typée “console” à qqch de très agréable et rafraîchissant face aux archétypes du FPS sur PC. Tout d’abord il n’y a pas de “vue tête haut”, rien n’apparaît à l’écran sauf si vous demandez à changer d’arme ou à recharger. Ensuite, tout l’art du jeu repose dans la mise à couvert: enfoncez deux fois de suite une touche pour courir/plonger dans cette direction et vous mettre à couvert derrière un obstacle, un mur etc. Si vous cliquez pour tirez alors que vous êtes à couvert, vous effectuerez un “tir de barrage par dessus l’épaule”, si vous “tirez en visant” alors vous ne serez qu’à moitié à couvert mais gagnez en précision.

Le seul point noir est la difficulté des ennemis. La principale différence entre les modes “casual” et “hardcore” réside dans le nombre de munitions que l’on a à sa disposition (peut être un peu la résistance des ennemis mais pas de beaucoup). Les ennemis sont assez crétins et, même s’ils essayent parfois de venir au contact ou de vous contourner, sont assez facile à exterminer. C’est probablement dû à l’orientation profondément “console” du jeu mais ça rend la progression plus souple ce qui n’est pas un mal. En revanche on ne s’attendait vraiment pas à terminer le jeu en une dizaine d’heures… c’était surprenant mais bon.

Alors que se passe t-il quand le chat n’est pas là? Les souris jouent à l’ordi pardi!

May 22

Après avoir fini Zack & Wiki et avant de mettre la main dans Zelda, j’ai craqué pour un jeu qui n’a pas eu droit à une publicité monstre, j’ai nommé “Boom Blox”! Ce jeu, publié par Electronic Arts et réalisé par Steven Spielberg (c’est une première), est un monument de simplicité et d’efficacité. Il y a curieusement peu d’articles disponibles sur internet au sujet de ce jeu, mais le peu que j’ai pu lire m’a donné envie d’essayer… mamamia j’ai bien fait!

Qu’y a t’il dans Boom Blox? Des projectiles de toutes sortes (balles de baseball, boules de bowling, balles rebondissantes etc.), de la physique des solides et pour couronner le tout, des montagnes de blocs de types divers (blocs comptant -1, 1, 5, 10 point, blocs explosifs, blocs disparaissant au contact d’une balle, blocs rebondissants etc.) avec lesquels jouer… voila de quoi parfaitement titiller mon subconscient élevé aux LEGO.

Chaque niveau présente un empilement de blocs qu’il faut faire tomber d’une certaine manière à l’aide d’une ou plusieurs balles. Certains blocs sont à faire tomber, d’autres non, il faut parfois trouver la faille de la structure, parfois lentement démonter l’ensemble mais l’intuition physique est toujours de rigueur.

On joue avec la wiimote (sans nunchuk), vise sur l’écran et appuie sur “A” pour bloquer la visée ; alors il ne reste plus qu’à simuler le lancer d’une balle (l’inertie donnée à la wiimote influe sur la vitesse de la balle dans le jeu) et relâcher A au bon moment pour voir la balle partir. Au début de chaque niveau, on nous indique quels sont les objectifs à réaliser pour obtenir une médille de bronze, d’argent ou d’or. Si obtenir une médaille de bronze est relativement facile, obtenir l’or peut demander un certain temps de tests et d’adaptation.

Je n’ai pour le moment résolu que les puzzle d’entrainement (~50) visant à enseigner comment le jeu se joue… autant dire que je n’ai rien fait, et pourtant le jeu est déjà passionnant.

May 14

Il trône dans mon salon depuis sa sortie et j’y joue régulièrement… pourtant je ne vous ai pas encore parlé de Mario Kart Wii. Après quelques semaines de jeu seul, à plusieurs dans notre salon ou en ligne, j’ai enfin testé tous les modes de jeux et je peux donc vous parler de cet opus avec une relative légitimité

Pour les novices, je commencerais par décrire Mario Kart ainsi: c’est est une espèce de mélange étrange entre course de kart et batailles rangées, entre chronos millimétrés et crasses en tous genres.

Avant d’aller plus loin, il convient de relativiser mon propos. La Wii étant ma première console, je n’ai joué à Mario Kart qu’entouré de copains. MK était synonyme de peaufinages de chrono à tour de rôle et batailles rangées entre potes. Une partie de l’expérience que je relate ci-dessous prend en compte la partie solo qui m’a quelque peu déçu et qui est donc à relativiser à ce titre.

Que peut-on dire sur ce jeu? Du bon.. comme du moins bon malheureusement, mais beaucoup de choses, c’est une certitude. Mario Kart est un monument des consoles Nintendo, chaque console a connu sa version et celle développée pour la N64 reste à mon avis la maîtresse du genre! La version pour Nintendo DS a connu un grand succès. Vu les ventes de la Wii cet opus en avait gros sur les épaules.

Mario Kart Wii est arrivé avec trois innovations majeures : un mode en ligne, la possibilité de jouer avec un volant et enfin l’introduction de motos! Coté réutilisation des standards du genre, on attendais Mario Kart Wii au tournant sur son mode “battle”, sur le choix des circuits et sur l’équilibre des armes utilisables.

Voyons tout cela en détail:

Le volant

La Wii est en ce moment la console de jeu “casual” (c.a.d. destinée à monsieur et madame tout le monde) par excellence. À ce titre, il convenait de mettre Mario Kart à la portée de tous, et en particulier le premier débutant venu! La Wiimote étant bardée de capteurs de mouvement, l’utilisation de ces derniers pour diriger le Kart tombe presque sous le sens. On place la Wiimote au centre d’un petit volant et hop, les réflexes de la conduite “classique” ressortent aussi tôt, très bien servis par une programmation hors-pair.

Je considère la 4ème place (sur 12) de Mlle V. à sa première course (contre 10/12 avec le pad) comme le test ultime. En qualité de grande débutante elle nous démontre que les novices trouvent ainsi assez vite leurs marques avec ce volant.

La réactivité est bonne, quoi qu’un peu moins précise qu’avec un contrôleur standard. Dans un public d’amateurs jouant au volant et au pad, la différence ne se fait presque pas sentir mais avec un peu de pratique, ceux qui jouent avec un pad ont tendance à prendre l’avantage. J’ai lu par ci par là beaucoup de commentaires négatifs sur l’utilisation du volant, toujours est il que dans les quelques parties Online que j’ai fait, la répartition entre volant et pad était de l’ordre du 50/50 et que la grille d’arrivée ne penchait pas vraiment en faveur de l’un ou de l’autre.

Applegeek publiait il y a quelques jours un petit strip sur le pilotage au volant qui m’a bien fait rigoler étant donné que le pilotage à une main (l’autre occupée à tenir la pizza) a été un des premiers tests que nous avons fait.

Les motos

Plus agiles et plus rapides mais moins lourdes et moins stables que les karts, c’est je pense LA grande innovation de ce Mario Kart. Là où le volant vient apporter du fun entre les joueurs sur le canapé (vive les coups d’épaules), les motos apportent un grand plus aux avares en (mili)secondes!

La prise en main des motos n’est pas immédiat, mais une fois maîtrisé on sent vraiment le potentiel qu’elles ont. Avec ces dernières, et d’un coup sec de la main, on peut enclencher un “wheeling” (accélération) qui, s’il vous fait avancer plus vite, limite également vos mouvements (tourner surtout) et vous rend plus vulnérable aux contacts avec les autres participants. Toute la finesse du pilotage des motos réside donc dans la capacité à trouver la “trajectoire idéale” en sortie de virage pour enclencher ce boost au plus tôt.

Je n’ai pas été vérifier, mais ça ne m’étonnerai pas que les meilleurs temps sur chaque circuits soient faits par des motos. Elles apportent un grain de technicité qui n’est pas désagréable!

Le mode en ligne

Une fois la Wii connectée à Internet, on peut s’affronter sur des circuits et en mode battle avec des amis et des illustres inconnus.

Tout comme le partage de Miis (les profils de joueur sur Wii), l’ajout “d’amis” dans Mario Kart est tout simplement abominable. Entrez le code ami à 12 chiffres de qqun, vous ne le verrez apparaître dans vos amis que si ce dernier ajoute également votre code de son coté. Habitué aux “invites” utilisés par les services de messagerie depuis la nuit des temps (si je t’ajoute à ma liste d’amis, tu reçois automatiquement une demande d’ajout et si tu acceptes je suis également ajouté chez toi), voila un retour en arrière que je trouve particulièrement désagréable.

Nintendo a mis en place un score permanent correspondant à votre profil. Vous commencez avec un score de 5000 et à chaque grand prix vous gagnez/perdez des points en fonction de votre placement et des “ranks” des autres participants.

Vous pouvez également télécharger des “ghosts”. Un fantôme est en fait l’enregistrement de la course d’un utilisateur, fantôme qui va alors apparaître dans votre contre la montre comme un participant “éthéré” intouchable. C’est le meilleur moyen de peaufiner ses chronos en découvrant toutes les finesses de chaque circuit.

Si l’on veut se foutre sur la gueule c’est également possible, il suffit de rejoindre une partie battle et de s’en donner à cœur joie.

Dans chaque cas, on se retrouve assez vite en jeu (une petite minute d’attente environ je dirais).

Si le mode en ligne permet de jouer contre autre chose que des “bots” et jouer à faire grimper son ranking, je trouve qu’il n’apporte en fait pas grand chose. Simplement abominable pour jouer avec vos copains et manquant totalement de dimension humaine (il manque cruellement d’un micro pour s’envoyer des insultes gratuites et profiter du coté mesquin du jeu qui vont avec tout bon Mario Kart comme le témoignent xkcd ici et et Miss Gally), le mode en ligne pour le joueur lambda est intéressant mais pas passionnant.

Les circuits

Le choix des circuits est toujours un point central du jeu. Avec 16 anciens circuits et 16 nouveaux, on reçois une petite dose de nostalgie et une petite dose de nouveauté mais sans plus. Je m’étais attendu à revoir presque tous les circuits existants (pas forcément en mode grand prix, mais en multijoueur au moins) dans les versions précédentes… puhu.

Coté design et technicité des nouveaux circuits, il y en a pour tous les goûts. Certains sont géniaux, d’autres moins marrant. On reste dans le domaine du connu.

Les armes

Le souvenir que j’avais de Mario Kart (je n’avais pas joué depuis la version N64) était d’un jeu de pilotage où les armes intervenaient au niveau du combat rapproché (sauf la fameuse “carapace bleue” poursuivant le premier de la course mais dont la fréquence d’apparition m’avait l’air faible à l’époque) :

Vous venez de récolter une “carapace rouge” et vous êtes second au dernier tour ? Gardez là précieusement pour défoncer le premier à quelques mètres de la ligne d’arrivée et ainsi vous assurer la victoire sans possibilité de revanche immédiate! Voila le Mario Kart dont je me souvenais!

Ce que j’ai découvert avec la version Wii (et j’ai appris que les version GameCube et DS avaient déjà fortement penché dans cette direction) c’est une avalanche d’armes de moyenne et longue portée permettant (avec un peu de chance) de commencer le dernier tour en bon dernier et terminer tout de même premier. Entre la carapace bleue qui provoque une explosion autour du premier (plus possible de rester volontairement derrière le premier et de le griller sur la ligne), les taches d’huile qui sont désagréables à souhait, le bloc pow qui survient toujours au mauvais moment, les éclairs etc… c’est toute une batterie d’armes touchant tout le monde qui sont à votre disposition. Le rythme des courses s’en trouve morcelé et c’est dommage.

Certes on peut calibrer le panel d’armes utilisé dans les options, mais la tendance générale est à l’augmentation des dégâts et la part d’incertitude du jeu ; ce qui ne me plaît pas vraiment. Penny-Arcade publiait il y a quelques semaines un strip délirant… très vrai!

Mode Battle

Dans ce mode de jeu, les joueurs tournent dans différentes arènes avec pour but de faire perdre aux adversaires les 3 ballons qui sont accrochés à leurs Karts à l’aide de toutes les armes disponibles dans le jeu. Ce mode, autrefois génialissime entre potes, n’a pas pourtant passionné mes invités pour la raison suivante.

Le mode multijoueur n’intègre pas de “bots”, si vous êtes 4 joueurs vous devrez jouer à 4. Mais ce mode oblige également les joueurs à jouer par équipe. Imaginez donc des arènes modélisées pour être jouable à 12 avec seulement deux cibles au lieu de 3… on passe plus de temps à chercher les adversaires qu’à réellement se battre comme des chiffonniers ce qui est très dommage.

En mode en ligne à 12 ça passe beaucoup mieux, mais sans les potes à coté de soi il manque un grand bol de fun…

Résumé solo

Le jeu solo se résume en fait à deux modes:

  • Grand prix
  • Contre la montre

Le mode GP offre une série de 3 x 8 grand prix de 4 courses chacun ; une fois en 50cc sur un Kart, une fois en 100cc sur une moto et enfin une fois en 150cc sur le véhicule de votre choix. Le mode ClM est, je pense, suffisamment auto descriptif. Au travers de ces deux modes, vous débloquez peu à peu des nouveaux pilotes, circuits et véhicules et c’est là un point sur lequel je voudrais insister.

Tout comme dans Super Smash Bros Brawl (sorti au Japon et aux USA depuis des lustres et qui sortira chez nous en Juin), Mario Kart est un jeu profondément multijoueur. Pourtant les développeurs ont eu l’étrange idée de forcer le joueur à jouer en solo pour débloquer du contenu utilisable en multijoueur. Si vous voulez pouvoir jouer à l’intégralité du jeu dans votre salon avec des copains, il vous faut d’abord investir une grosse dizaine d’heures (au mieux) en solo pour récupérer tous les personnages et véhicules. Il n’est pas possible de faire des grand prix à deux ce qui est, je pense, une grossière erreur de design!

Conclusion

Vous l’aurez senti, mon sentiment est très mitigé. Je me suis bien amusé à débloquer les premiers grands prix (100% des 50cc et 60% des 100cc) mais l’euphorie du solo est vite passée. Le jeu nous a bien occupé à 4 une soirée entière et a fait rigoler la bande de loutres qui était de passage pour mon anniversaire… mais sans potes sous la main pour y jouer, je n’y passe qu’un petit quart d’heure par ci par là et n’arrive pas à y passer plus de temps.

Finalement, comme tout bon Mario Kart, cet opus est vraiment intéressant à plusieurs sur le canapé. Le fait que le mode battle soit raté à mon goût, enlève un grand potentiel de fun. Ce MK restera donc une arme de choix pour les soirées d’hivers avec les potes (ou Mlle V si elle s’accroche au volant) mais pas un jeu à “farmer” seul jusque tard dans la nuit!

(Img : matteomazzali.wordpress.com)