Posted on Feb 20, 2009

Presque surréaliste

Hier, en rentrant du boulot le nez ferré dans mon bouquin, j’ai levé la tête un arrêt trop tôt. En regardant autour de moi, mon œil est resté accroché sur une énorme masse orangée située dans le ciel. Ni une ni deux, je suis sorti pour voir.

Derrière une immense usine d’héliogravure, le soleil se couche rendant le panache de vapeur d’eau relâchée par ses cheminées complètement surréaliste…

Posted on Feb 18, 2009

Früh/Spät

Deux photos hivernales prises ces derniers temps. La seconde hier matin, la première en fin de semaine dernière…

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Pour compléter le tableau, après qu’il ait neigé toute la journée hier avec un mercure indiquant +1.5°C à son maximum, on est retombé à -6°C dans la soirée et -11°C ce matin. Non seulement les trottoirs sont casse-gueule… mais en plus ça over-caille!

Ps: Non, le titre n’est pas une marque de Müsli, ça veut simplement dire “Tôt/Tard” en allemand.

Ps2: Alors, mieux que mon billet d’hier? :P

Posted on Feb 17, 2009

En fait…

Comment j’ai envie de vous raconter plein de trucs… mais en fait nan! Pas le courage d’écrire de manière intelligibles…

Posted on Feb 6, 2009

iPod-a-Rasa

Mince ce que c’est triste le métro sans musique…

6h15: Comme tous les matins, un café sous le nez et le trackpad sous le doigt, je charge mon iPod jusqu’aux molaires avec mes podcasts du jour. Un nouveau “Silence on Joue”, une tripotée d’émissions de France-Inter, quelques épisodes de CanalAcadémie et un CD de Placebo pour la forme! Le temps que les transferts se fassent (iPod Nano de 1ère génération oblige) je file faire un premier passage sur mes flux RSS du jour.

6h35: Liste de flux RSS clear, la liste à fondu et il reste 7 liens que je garde pour le boulot! Je finis d’écouter le flash de France-Info, comme tous les matins depuis que Mlle V. ne se lève plus aux aurores avec moi. Ça parle de la prestation de Nicolas 1er à la télé… je vais me brosser les dents tiens.

6h45: Je suis sur le point de partir! Je supprime les sources des podcast synchronisés avant d’éteindre l’ordi. Je murmure quelques mots doux à l’oreille de la demoiselle bien cachée sous les draps avant d’enfoncer mon casque sur les oreilles et de machinalement chercher “Géopolitique matin” dans mes podcasts…

6h50: J’ai beau le rebooter, mon iPod est désespérément vide. Musique, podcasts… tout à disparu. Je rallume l’ordi, rebranche mon Nano et constate que rien n’y fait, tout a bien disparu. Pas le temps de chercher plus loin, tant pis pour le trajet, j’enfourne le disque dur externe dans mon sac et prend mes jambes à mon cou pour ne pas rater mon bus.

8h30: Je suis au boulot depuis presque 1h maintenant, les tests de la nuit sont Ok, je charge les derniers builds officiels et le temps que mes “vues” se mettent à jour, je branche le disque externe pour charger un peu de musique… pour voir. Je me récupère une floppée de messages d’erreur pendant le chargement “Impossible de Synchroniser blabla”… ca pue un peu vous trouvez pas? A la fin de la synchro iTunes m’affiche tout comme si les morceaux étaient bien présent dans l’iPod malgré les erreurs de chargement. Je débranche l’iPod… il est vide. Je le rebranche et me paye une erreur Windows “Periphérique USB non reconnu”. Depuis, il est bloqué sur “Do not disconnect”… et j’ai des trucs à faire.

8h45: Pas mieux, toujours en mode “Do not disconnect” et je doute qu’il en sorte de si peu. Après un poil de Googleing je trouve comment effectuer un hard-reset et relance l’animal, clique directement sur “restore” sous iTunes pour recharger le firmware et remettre tout à plat… puis recharger de la musique! Tout a l’air d’être revenu à la normale… j’ai même perdu les 250Mo de documents inconnus que je n’arrivais pas à supprimer. Tout est bien qui (apparemment) finit bien. Je suis bon pour recharger “toute la musique que j’aime” (lala la la) et passer la journée (qui sera courte bytheway) sans mes podcasts préférés.

Un instant j’ai cru que j’allais devoir me séparer de mon iPod préféré… les boules.

Posted on Feb 5, 2009

Ender’s Game

Qualifié de jalon majeur de la science fiction moderne, j’aurais du me douter qu’Ender’s Game d’Orson Scott Card serait un superbe livre. Presque aussi vieux que moi Ender’s Game, la stratégie d’Ender en français, est un petit livre (300 pages) de science-fiction aussi rythmé que passionnant et aussi bien construit que captivant. L’histoire est assez simple, pleine de cotés obscurs qui dérangent par fois sur le moment, mais qui sont finalement totalement éclipsés (ou reconnus comme nécessaire) une fois le livre terminé.

Le pitch: A l’approche de son 6ème anniversaire , Ender se voit retiré le dispositif d’étude et de surveillance que l’International Fleet avait implanté dans son cou depuis près de 3 ans. Quelques jours plus tard, un haut-gradé de l’IF vient le voir pour l’inviter à entrer dans une école au nom aussi renommé que son fonctionnement est inconnu: la “Battle School” ; l’école qui forme les officiers stratégiques de l’armée spatiale de demain, officiers qui seront chargés de répondre à la probable troisième vague d’invasion des “Buggers” (race extra-terrestre). Troisième enfant dans une société où deux est la limite, véritable génie mis à l’écart par les autres enfants et martyrisé par un frère aussi jaloux que violent, Ender accepte cette “promotion” et se retrouve très vite dans la station spatiale qui accueille l’école.

A l’instar d’une véritable école, où les cours sont le centre de l’enseignement, à la BattleSchool c’est le “Game” qui prend toute la place. Ce jeu de combat en zéro-gravité forme en fait plus les enfants au commandement qu’au combat. Ender réalise très vite qu’il n’est pas traité comme les autres enfants. Poussé par ses professeurs dans ses retranchements les plus profonds, Ender joue un autre jeu (et je ne peux pas en dire plus).

Deux journées durant, le temps s’est arrêté et, en dégustant chaque page, j’ai englouti l’histoire sans m’en rendre compte. Je ne vous cache pas que les parties de jeu, de stratégie et de tactique de l’histoire sont des points plus que centraux qui ont fait profondément résonner mes antécédents Scouts et mes rêves de Stratèges les plus inavoués. Véritable jeu de Paintball de l’espace mêlé de fines stratégies autant tactiques que psychologiques, le “Game” fait rêver, point. Mais plus encore, ce jeu est parfaitement intégré dans une histoire qui dépasse la personne d’Ender et rend les choses encore plus excitantes. Énergie bien dosée, suspense parfaitement géré, rebondissements bien placés… oui c’est vraiment un excellent livre!

C’est absolument un must-read qui, vu sa longueur, ne sera pas difficile à caser entre deux autres livres… vous me remercierez plus tard… allé hop, au boulot!

La série complète de l’histoire d’Ender comprend 11 livres. Malheureusement les sujets abordés varient du tout au tout et j’ai peur qu’une partie d’entre eux – plus (xéno) philosophique qu’autre chose – ne m’intéresse que très modérément. Je vais probablement commencer par Ender’s Shadow mais pour le reste je ne sais pas encore.

Pour en finir avec Ender’s Game, voici un petit clin d’œil de Xkcd que seuls ceux qui ont déjà lu le livre parviendront à comprendre:

Comme à l’accoutumée voici ce qui m’attend coté lectures (et vous également). Après avoir rapidement lu “l’open-space m’a tuer” un petit livre dont je vous parlerai bientôt, je viens de commencer ce matin “Spin” de Robert Charles Wilson. J’attend sinon toujours de recevoir the “Dreaming Void” de Peter F. Hamilton (Pandora’s Star). D’Orson Scott Card j’ai aussi prévu de lire Seventh Son, le premier tome de la série intitulée “Alvin le Faiseur” que Greg (encore lui) m’a encore vivement conseillé. Et finalement, dans un tout autre genre, Hot, Flat and Crowded, un livre “vert” dont la critique d’Edouard a eu raison de ma curiosité!

Vivement les transports en commun!