Après un détour par la Science Fiction de Vernor Vinge et Dan Simmons, quel plaisir de retrouver les “Six (sept?) Duchés” et de sombrer à nouveau dans les aventures de FitzChivalry Farseer.
Outre une histoire extrêmement dynamique et remarquablement bien rythmée, c’est le concept même de réciprocité de la magie qui me passionne.
Le “Skill”, en contrepartie de ses grands pouvoirs, agit comme une drogue entraînant une dépendance profonde, des douleurs (maux de tête) terribles et surtout le risque constant de s’y perdre, de délaisser son corps pour les de son pouvoir, quitte à en mourir.
Le “Wit” (la magie des bêtes) permet une symbiose particulière avec un animal ayant aussi ce pouvoir. L’union de l’homme et de la bête permet une émulation particulière des qualités de chacun, mais exclue également peu à peu les deux êtres de leurs communautés respectives, l’homme de plus en plus enclin à imiter la bête et vice-versa.
La vision très “équilibrée” de la magie que présente Robin Hobb dans la Trilogie Farseer et la trilogie des Liveship Traders ne cessera pas de m’étonner par sa qualité!
(Img: Epilogue.net)
[...] en 2007, j’ai enchaîné en 2008 avec les trois trilogies des Farseer/Liveship/Tawny Man de Robin Hobb soit au total 9 livres fabuleux dans un univers médiéval d’intrigues de [...]