Onze jours après mon billets concernant le roman Marooned in Realtime, j’ai enfin terminé son préquel The Peace War. Si je comprend maintenant pourquoi on m’a conseillé de lire ces deux livres dans ce sens, je ne peux qu’avouer que The Peace War n’est pas au même niveau que son successeur.
Pour raviver vos souvenirs, Marooned in Realtime présente l’histoire d’un groupe d’humains se réveillant de “stase” pour découvrir que l’humanité à disparu. Fermement implanté dans un univers de SF très réaliste où les humains jouent avec le temps, ce livre est en fait construit sur la base d’un “banal” polar bien ficelé. Durant toute l’histoire, les personnages parlent d’une certaine “Peace Authority” qu’ils décrivent comme le “grand-méchant” du passé qui s’est fait retourner… The Peace War raconte cette histoire.
Au moment où l’histoire commence, la Peace Authority règne en maître absolu sur Terre. Seule institution à posséder la technologie des “bubbles”, la PA a pris le pouvoir au moment où l’humanité à manqué de s’auto-détruire. En enfermant toutes les armes ainsi que les centres de haute technologie dans des bulles – dont ils ne comprennent que partiellement le fonctionnement d’ailleurs – l’autorité s’est assurée d’être l’institution technologiquement la plus avancée et ainsi de faire régner l’ordre en renvoyant le reste du monde dans un état technologique proche de celui régnant à la fin du 20ème Siècle. Comme sous toute chape de plomb, une résistance prend forme et dont la réaction est précipitée lorsque la composante temporelle du comportement des bulles est enfin découverte.
Jouant moins avec la SF que son successeur, ayant un véritable arrière goût de roman initiatique – on suit l’évolution d’un un ado génial qui n’est autre qu’un des leaders de la résistance – et finalement laissant que peu de place au suspense et à la surprise, ce livre ne m’a pas passionné autant que son successeur. J’espérais secrètement qu’il ne se contenterai pas de raconter l’histoire de la Peace Authority mais également de ce qui s’est passé après, le grand mystère du livre Marooned in Realtime… mais non, ce mystère là restera entier.
Bref, si je conseille vivement Marooned in Realtime, je me contenterais de dire que The Peace War est sympa mais sans plus.
Il y a un dernier livre dans cette série, livre racontant l’histoire de “Wil Brierson” (le pers. principal de MiR) avant son “embobblement” et se situant donc entre les deux livres précédents, mais je ne pense pas le lire. En revanche, j’ai déjà bien commencé la dernière trilogie de Robin Hobb intitulée The Tawny Man et attendent sur mes étagères (pour l’an prochain quand j’aurais fini les 2000 pages de l’amie Robin) Ender’s Game d’Orson Scott Card et The Dreaming Void de Peter F. Hamilton.
Ender c’est cool ! Mais bon c’est le premier livre de SF que j’ai du lire alors ptet je le sur évalue ^^ Bon tu vas le lire en une semaine
The Dreaming Void de Peter F. Hamilton C’est ultime ! Vite vite ! Bon t’as de la chance, il aura ptet fini le 3eme d’ici à ce que tu commences la trilogie !
Bonne fin de Hobb qui reste au bon niveau
Mais vite le Void ! (Faut quand même avoir lu la saga du Commonwealth avant hein ! (Pandora’s Star et Judas Unchained, sinon ça doit être dur de comprendre les personnages et le contexte.))
Ben il va falloir qu’il se dépêche l’ami Hamilton parce qu’au rythme ou j’avale Fool’s Fate, ca va pas durer très longtemps…