Boom blox Riposte graduée le retour
May 26

Mlle V. partie en vadrouille pour 3 jours de vélo avec une copine, c’était l’occasion de faire de la place sur mon bureau et d’accueillir Bjorn-et-son-pc pour une soirée/nuit de jeu effréné. Au menu, Gears of Wars, FPS (first person shooter) “made for consoles” qui date du début de l’année (je crois) et que j’avais consciencieusement gardé au chaud sans y toucher pour profiter intégralement de la campagne en mode coopératif (campagne classique jouée à deux) avec un copain.

Une seule chose à dire: magique! Installation débutée à 16h, fin prêts à jouer à 18h (petits soucis de partage de fichiers), c’est à 4h du matin qu’on va enfin se coucher en ayant démonté la tronche de gros moche du dernier boss, heureux! Le jeu, toutes les options à fond (DirectX10 et Antialiasing activés), est tout simplement magnifique. L’histoire est bien construite et on se laisse entraîner avec joie dans les dédales d’une ville apocalyptique et la jouabilité est bonne… rien à dire de ce coté là.

La prise en main très typée “console” à qqch de très agréable et rafraîchissant face aux archétypes du FPS sur PC. Tout d’abord il n’y a pas de “vue tête haut”, rien n’apparaît à l’écran sauf si vous demandez à changer d’arme ou à recharger. Ensuite, tout l’art du jeu repose dans la mise à couvert: enfoncez deux fois de suite une touche pour courir/plonger dans cette direction et vous mettre à couvert derrière un obstacle, un mur etc. Si vous cliquez pour tirez alors que vous êtes à couvert, vous effectuerez un “tir de barrage par dessus l’épaule”, si vous “tirez en visant” alors vous ne serez qu’à moitié à couvert mais gagnez en précision.

Le seul point noir est la difficulté des ennemis. La principale différence entre les modes “casual” et “hardcore” réside dans le nombre de munitions que l’on a à sa disposition (peut être un peu la résistance des ennemis mais pas de beaucoup). Les ennemis sont assez crétins et, même s’ils essayent parfois de venir au contact ou de vous contourner, sont assez facile à exterminer. C’est probablement dû à l’orientation profondément “console” du jeu mais ça rend la progression plus souple ce qui n’est pas un mal. En revanche on ne s’attendait vraiment pas à terminer le jeu en une dizaine d’heures… c’était surprenant mais bon.

Alors que se passe t-il quand le chat n’est pas là? Les souris jouent à l’ordi pardi!

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