Les courses, comme celle que j’ai fait dimanche dernier, sont toujours “couvertes” par des équipes de photographes. Ces derniers sont planqués un peu partout et mitraillent autant qu’ils peuvent sur le passage des coureurs. Je ne sais pas s’ils repèrent le numéro du dossard sur la photo au post-traitement où s’ils utilisent le dispositif de “bi-chip” planqué dans le dossard qui permet de savoir le temps personnel d’un coureur à la seconde près, mais toujours est il qu’ils finissent toujours par mettre en ligne les photos de l’épreuve.
Vous avez donc 4 catégories de gens:
- Ceux qui ont vu le photographe et en profitent pour rigoler et faire semblant que tout va bien c’est la fête,
- Ceux qui ont vu le photographe et se disent qu’ils aimeraient bien lui enfoncer son objectif bien profond…
- Ceux qui ont vu le photographe, n’en ont rien à foutre mais bombent le torse quand même un peu,
- Ceux qui n’ont pas vu le photographe, n’ont pas envie de le voir, en chient à mort et n’attendent qu’une seule chose c’est que cette “§$%& de course se termine…
Devinez à quelle catégorie j’appartiens? La quatrième bien évidement… quoi? Vous en doutiez? Taratatta, si si, j’en chiait à mort je vous assure ^^
Voila donc 3 photos remarquablement belles… j’ai pas honte hein?
Les deux premières photos sont prises au passage d’un pont, je dirais vers le kilomètre 5-6 à l’aller et 17-18 au retour. La première est prise sur la partie plate/descendante du pont et j’étais encore frais, j’appartiendrais presque à la troisième catégorie là,
Sur la seconde photo, mes piles Duracel semblent déjà un peu faiblardes… et je frise la seconde catégorie avec panache… Quelle idée de se placer dans la partie montante de ce §$%& de pont aussi, genre le moment où les jambes crient à l’aide tellement c’est raide et où la cage thoracique crie famine d’O2…
Quand à la dernière, sur la ligne d’arrivée, le regard braqué sur le chrono (je n’ai même pas vu le photographe caché derrière), c’est la délivrance bien méritée, les jambes sont bien contractées et ne se décontracteront que dans un ou deux jours…




Ouahhhh, quel homme.
C’est bien on voit l’évolution entre le début et la fin du semi-marathon.
A Hong Kong mon coloc s’est réveillé à 5H du matin pour faire le marathon de Hong Kong et courageux comme je suis, je l’ai pas fait !
Donc bravo : c’est mieux de faire un semi que rien du tout !